Mouron Rouge

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Dans le genre « je suis conne »

Pffff, je me rend compte de toutes mes erreurs pour mon premier jardin (au potager, je précise, puisque mon objectif est de rendre le jardin potager le plus sauvage possible tout en ayant l’essentiel des légumes, et d’intégrer quelques légumes du potager dans la nature sauvage environnante sans chambouler cette dernière).

1) j’ai souhaité semer sans retourner la terre et sans vraiment désherber.

J’ai simplement fauché toutes les herbes du jardin aux endroit où je souhaitait semer.
Résultat : aujourd’hui je ne sais pas distinguer des « mauvaises herbes » de ce que j’ai planté.
Quand je crois « reconnaitre » une plante dont j’ai semé la graine, j’arrache un peu les herbes autour d’elle pour l’aider à grandir, chose que je m’étais promis de ne pas faire. Résultat : je crois que j’ai arraché mes petits melons en les confondant avec de la mauve sauvage.

A faire pour l’année prochaine : soit créer de vraies bandes à semer sans aucune herbe sauvage avant, toujours sans retourner la terre, donc on arrache. Soit déposer un cailloux de couleur à coté de chaque graine pour repérer plus facilement mes semis (rouge pour les tomates, vert pour les courgettes, etc…)

2) j’ai acheté des voiles de germination. C’est vraiment génial mais là que ça commence à pousser je me rend compte que je dois arroser au sol et le reposer dessus. Si j’arrose directement le voile, ça devint lourd et commence à peser sur mes plants.
Idée pour l’année prochaine : délimiter des bandes avec des briques, de hauteur, et déposer le voile dessus, aucun risque alors que ça gène le début de la croissance et plus facile à remettre ensuite. Parce que sinon je suis un peu perdue dans les délimitations.

Après la théorie, l’application

J’ai longtemps théorisé mon jardin, mais la théorie c’est bien, sauf qu’à un moment il faut mettre les mains dans la terre.

J’y reviendrai plus longuement, parce que j’ai décidé de faire un jardin potager au potager, sans retourner la terre mais en désherbant un peu tout de même et en enterrant les patates, les maïs et les haricots tout de même, le reste étant semé aux quatre vents, tout en respectant un certain ordre : l’ordre des affinités ! Oui, j’ai trouvé le mélange parfait des fruits et légumes par affinité et je n’ai besoin que de 4 espaces relativement distincts ou éloignés pour que cela fonctionne.
J’y reviendrai.

Premier constat :
– j’ai semé les haricots beurre avec le maïs, en même temps, de manière à ce que le haricot puisse s’enrouler autour du pied de maïs : ERREUR ! Le haricot semble pour l’instant pousser plus vite que le maïs, donc l’an prochain je dois penser à semer le maïs un mois avant !!!

Quelques identifications

J’aimerais me nourrir simplement avec ce que m’offre Dame Nature, mais pour cela il m’apparait essentiel de commencer à identifier les plantes et herbes sauvages qui se situent autour de la maison.

Il est bien évident que mes identifications vont durer plus d’un an :
– d’abord parce que je pars de zéro, que je n’y connais absolument rien, et que j’ai décidé de découvrir les plantes en partant de celles qui m’entourent dans la nature jusqu’à rechercher son identification sur un site ou un livre de botanique. Ce qui va me permettre de découvrir toutes les plantes suivant les saisons, d’où le minimum d’une année !
– ensuite, après une année à chercher, photographier et découvrir les plantes et herbes les plus « visibles » du coin, j’aurais nécessairement besoin d’une année de plus pour épingler des herbes et plantes secondaire que j’aurais moins remarqué l’année passée.
– enfin si j’arrive à m’y tenir, ce blog devra rendre compte de mes travaux de jardin et de mes découvertes botaniques au long cours, sur plusieurs années, donc je pense prendre goût aux identifications et emporter durablement mon appareil photo à chaque nouvelle balade un peu plus loin de chez moi !

La seconde partie de mon projet est d’intégrer le plus naturellement possible de nouvelles plantes (fruits et légumes) dans la nature, de façon durable. Mais pour cela, je vais devoir apprendre à identifier sur quel type de terrain de prédilection poussent toutes les plantes sauvages que je vais identifier, et comment intégrer dans chaque terrain une ou deux nouvelles catégories de plantes sans bousiller l’écosystème.

Dernière partie : un jardin potager un peu plus conventionnel et encadré pour les fruits et légumes qui ne pourront pas s’intégrer naturellement avec les plantes sauvages.

Grand projet que voila, qui a de quoi me tenir en haleine pendant des années ;o)